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Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 18:33

Promotion pour la page "A lire aussi..." :

- Aujourd'hui, c'est " l'écriture " en effet, mon premier " Roman " de 232 pages, s'intitule " Et s'il s'appelait Karl ? " relié puis broché et illustré, il est édité par la " Société des écrivains " je participe fréquemment à divers Salons du livre, tels que ( Bruxelles, Paris, Genève et bien d'autres .....) ce livre est consultable en ligne, sur votre site internet " Chapitre - Amazone -…

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Par Mon-Art
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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 15:20

Samedi 25 février 2012, à 23 heures, le Maitre incontesté de la Trompette rendait son dernier souffle à l'Hopital de Bayonne.

 

Né le 23 mai 1933 à Rochebelle, faubourg jadis minier de la ville d'Alès dans le Gard, quartier de Tamaris, il sera inhumé en Lozère dans le cimetière de Saint-André-Capcèze, dans le caveau familial.

 

C'est au coeur des Mines de Rochebelle que Maurice André grandit et commence à connaitre la Trompette, car son père en joue au sein de l'Harmonie des Mines et à la Fanfare d'Alès.

 

Le père de Maurice André joue très souvent et se produit aussi dans les bals mais aussi dans les kiosques à musique.

 

Retourner aux racines de l'histoire de la famille, tel était le souhait de l'Artiste.

 

Son frère Raymond est également Trompettiste et ils feront quelques Concerts et Enregistrements ensemble notamment le " Concerto pour deux Trompettes de Vivaldi ".

 

Son activité discographique est impressionnante, il grave plus de 255 enregistrements dont près de 50 réalisés avec l'Orchestre de Chambre Jean-François Paillard.

 

Maurice André participe également de manière importante à la Musique de kiosque de style champêtre, reprenant un vaste répertoire composé notamment au début du XX ème siècle, formé de Polkas, de Mazurkas, de Marches, de Scottischs, comme les célèbres variations sur le Carnaval de Venise où des airs populaires, comme " Viens Poupoule, C'est l'Piston ( de Bourvil ) où le Corso blanc ".

 

Ouvert à tous les styles, il interprèta également des Musiques viennoises et de Films.  

 

L'ultime adieu à Maurice André fut donné lors d'une cérémonie religieuse très émouvante en la Cathédrale d'Alès, cité cévenole minière d'où il était originaire.

 

Dans la cathédrale, des centaines d'amis du Concertiste virtuose étaient rassemblés, la ville avait installé sur le parvis un écran géant transmettant la cérémonie en direct.

 

Une trentaine de Trompettistes venus de toute la planète ont accompagné un vibrant " Aïda " à la sortie de leur Maitre, sous les applaudissements d'une foule émue aux larmes.

 

Maurice André donna son dernier concert le 9 octobre 2008 à la cathédrale Saint Nazaire de Béziers à l'âge de 75 ans.

 

Après une carrière intense menée jusqu'au début des années 90, il lui arrivait d'avoir parfois près de 250 dates programmées dans une même année.

 

enternew 

- Il a été Professeur de Trompette au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

 

En 1951, il rentre au Conservatoire de Paris après s'être engagé comme trompettiste  au 8ème Régiment de Transmissions.

 

Il est l'élève de Raymond Sabarich et obtient un premier prix d'honneur de Cornet en 1952 et un premier de Trompette l'année suivante.

 

Rapidement, il s'impose comme la figure marquante d'une génération de Trompettistes français, il est Trompette Solo aux concerts de l'Orchestre Lamoureux ( 1953-1960 )

 

Succèdant à son Maitre Raymond Sabarich, il y introduit la petite Trompette ( Piccolo ) pour le répertoire baroque ( photo ci-contre )

 

 

 

 

Il y forme plus de cent Trompettistes, parmi lesquels je nommerai sur ce blog : Bernard Soustrot, Guy Touvron, Eric Aubier, Thierry Caens et bien d'autres...

 

Inspirateur de nombreuses innovations de l'instrument qu'est la Trompette, sa grande maitrise technique et son profond " SON " artistique ont contribué pendant près de cinquante ans à populariser la Trompette dans le monde.

 

 Maurice André  

 

 

Les admirateurs et élèves, ont rendu le juste hommage qui n'a malheureusement pas été relayé par les grands médias télévisuels français, ce qui relève encore un peu plus notre niveau d'inculture où notre inconscience national.

 

 

 

 

 

Hommage à Maurice André par Eric Aubier :

 

- Au lendemain de la disparition de Maurice André, l'un des plus prestigieux élèves, Eric Aubier évoquant la mémoire de son Maitre, un véritable Père de la Trompette moderne.

 

Dieu lui a placé un don musical exceptionnel entre ses mains, son père lui a donné la Trompette, la Mine lui a donné la force et les valeurs morales.

 

Léon Barthélémy a vu en lui le prodige, Raymond Sabarich l'a formé et enfin, son épouse Liliane l'a accompagné et soutenu tout au long de sa carrière.

 

C'est ce qui s'appelle le destin, un destin de lumière.

 

Sans destin il ne peut y avoir de génie.

 

Le travail ne suffit pas aux hommes, il faut que Dieu s'en mèle. 

 

Très marquée, son épouse Liliane, avec qui il a fêté leur cinquante ans de mariage en juin 2006, est restée entourée de proches et de disciples du Maitre incontesté.

 

" Je l'aimais et je l'aime toujours parce qu'il était unique " disait-elle.

 

 

 

 

 

Par Mon-Art - Publié dans : La Musique
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Lundi 5 février 2007 1 05 /02 /Fév /2007 03:45

 

                    HISTOIRE & SOUVENIRS  

 

 D'après l'un des ouvrages de Marthe CAILLAUD ( historienne )

 

- En juin 1992 (date de la dédicace) Marthe disait ceci ; Dans la lignée des " MONARD " après Alexandre puis Emile c'est Henry qui donne aujourd'hui un nouvel essor à l'Ecole municipale de Musique de Ressons sur Matz.

 

l'Histoire n'est jamais finie disait-elle...

 

- Il faut remonter au 19 Septembre 1921 ( je cite ) Monsieur le Maire expose, qu'il serait nécessaire de réorganiser la Fanfare de la commune qui, à la suite des évènements de la guerre, s'est trouvée dépourvue de tous ses instruments de musique pour la plupart, emportés par les Allemands lors de l'évacuation de 1918 ( fin de citation )

 

Les Membres de cette ancienne Fanfare, mobilisés en 1914 étaient plus ou moins dispersés, il serait bon d'avoir une nouvelle Fanfare municipale se disaient-ils ?

 

- Fils d'une famille picarde, Alexandre Monard : est né le 7 Mars 1882 à Morisel, dans le département de la Somme.

En Avril 1906, il se marie et s'installe à Ressons sur Matz.

 

Alexandre ; possède déjà toutes les qualités d'un bon musicien, courageux, persévérant, dévoué, ambitieux, sentimental, discipliné, fidèle à ses convictions et très vite il contribue à la vie associative de son village.

 

Sa principale préoccupation  " Faire de la Musique " disait-il, on le remarquera sur la deuxième photo ci-dessous (le deuxième en partant de la gauche) avec son Saxo Soprano, mais la Clarinette restera pour lui son instrument favori.

 

Pour lui rendre hommage dans les plus petits détails, j'ai voulu dans un premier temps lui créer une grande page, je dirai même plusieurs pages, de ce fait j'ai pris ma plus belle plume et j'ai commencé a parcourir quelques lignes...

 

 (Extrait de Clarinette) côté Rubrique, à gauche de ma page de présentation, vous entendrez successivement différentes interprétations jouées par divers instruments.

Alexandre aimait à transmettre, à faire écouter, à partager toute sa Passion. 

 

Le 24 Février 1922 ; La Fanfare municipale fut reconstituée d'anciens et de nouveaux musiciens présents dans la commune.

- Le 3 Avril 1922 cette reconstitution est chose faite.

 

L'on apercoit, sur la photo ci-dessous, devant la Mairie "provisoire" du village ( Place du Bail ) Alexandre Monard, entouré de ses musiciens formant le défilé.

 

Le 11 Novembre 1922 : c'est la Célébration en l'Eglise Saint-Louis, durant le service religieux, la Fanfare et la Chorale firent entendre les meilleurs morceaux de circonstance.

 

Nous avons été très heureux de voir et d'entendre notre chère Fanfare reconstituée et de retrouver à sa tête son Chef de Musique (Alexandre Monard) si habile et si dévoué nous raconte Marthe Caillaud, puis en 1932, faute d'éléments, la Fanfare cessera toute activité.

 

En 1928 : Il élargit son champ d'actions et donne un Concert à l'occasion de la Fête Jeanne d'Arc à Compiègne et participe au Festival.

Puis, faute d'éléments à cause de la pénurie d'élèves, la Musique restera en sommeil une nouvelle fois. 

 

 

En 1933 : Alexandre décide de former son orchestre, celui-ci se compose de 5 musiciens (1 Batteur, 2 Saxo-altos, 1 Trompette et lui au Saxo Soprano). ( voir photo ci-contre )

Il anime tous les Bals des alentours et connait de vifs succès, de part sa générosité et sa gentillesse.

 

 

Une nouvelle Société musicale se crée en Août 1938 " Le Club Mandolinistes Ressontois "

 

Celui-ci rassemble de jeunes musiciens et musiciennes à l'étude du solfège, de la mandoline et divers instruments d'accompagnements.

 

Parmi les membres actifs et les sociétaires, on retrouve en arrière plan Alexandre Monard .( photo ci-dessous )

 

Un premier Concert fut donné le 19 mars 1939, ce qui fut une promesse d'avenir pour la jeunesse.......

 

A la Libération, Emile ( fils d'Alexandre ) né le 27 Septembre 1909, il fit son service militaire au 151 ème Régiment d'Infanterie à Metz ou il fut nommé s/chef de Musique, dès son retour, il crée son " Orchestre " on peut le reconnaitre, c'est le deuxième en partant de la gauche ( voir la photo ci-dessous )

 Orchestre-Alexandre-Monard.jpg

 

 

 Cet orchestre se compose de 8 Musiciens ; 1 Saxophoniste, 1 Trompettiste, 1 Clarinettiste, 1 Violoniste, 1 Accordéoniste, 1 Batteur, 2 Mandolinistes.

 

En 1944 : Après la mort de son père, Emile lui succède, comme Chef actif, il reconstitue la Société de Musique du village, la première sortie officielle fut celle de l'Inauguration de la Plaque "commémorative" en la mémoire d'André Léger sur la place du village, le 2 avril 1945.

 

Cette formation, prit officiellement le nom de ( Société de Musique et d'Education Populaire ) le 1 er janvier 1952.

 

Un Arrêté municipal du 24 février 1952, nommait Emile, Chef de la Musique municipale et Instructeur.

 

Une Société de Musique, dont il allait favoriser l'essor par sa touche personnelle, la gentillesse, la tolérance, la bonté et la patience.

 

Il était courageux et bon, son métier d'artisan lui permettait de travailler le bois, il le façonnait avec amour encore manuellement, il avait très peu de machine-outil, il devait tout assumer pour subvenir aux besoins de sa nombreuse famille, six enfants à nourrir, ses loisirs n'étaient uniquement consacrés qu'à  sa " Musique "

 

En effet, la Musique à cette époque, sans télévision, sans guère plus d'automobiles, était bien là un divertissement favori de la plupart des habitants du village.

 

Emile, avait donc fort à faire comme Chef de Musique, notamment lors des répétitions auxquelles il se rendaient  chaque semaine, parfois sans prendre la peine de quitter son bleu de travail, ni même ses pantoufles ou quelquefois même il s'y rendait en sabots de bois selon les hivers rudes, c'était bien là sa vraie passion.

 

Avec mon frère, nous devions assister obligatoirement aux répétitions du samedi soir, chaque semaine, vers vingt et une heures nous nous rendions à la grande salle de la Mairie, la répétition ne commençait guère jamais avant vingt deux heures, chaque musicien évoquait l'un après l'autre sa petite histoire et ses travaux personnels de la semaine écoulée.

 

Certains musiciens devaient faire de nombreux kilomètres pour se rendre et assister à ces répétitions, à vélo où à mobylette, c'était le seul moyen de locomotion.

 

Mon père, arrivé à la salle des répétitions se rendait directement aux archives (petit local) destiné aux rangements de divers accessoires et instruments de Musique, lieu ou était entreposé dans un placard et sur des étagères, toutes sa musique déjà encartonnée et bien classée, il choisissait son programme à étudier pour cette répétition et nous devions mon frère et moi, distribuer et disposer les partitions sur les différents pupitres déjà installés.

 

Une fois la répétition terminée, il lui arrivait parfois même de s'armer de quelques cartons vierges et partitions nouvelles qu'il avait au préalable commandées chez son Editeur , en les disposant autour de l'immense table familiale il n'hésitait pas à commencer l'encollage.

 

Il était quelquefois plus de minuit quand il commençait cette besogne... 

 

Beaucoup plus tard, au cours des années suivantes, les cours et les répétitions s'exécutèrent à la maison, dans la grande salle commune ( salle familiale )

 

C'était les répétitions de détails, les musiciens et élèves n'hésitaient pas a lui poser toutes les questions possibles sur la "Théorie musicale" il leur répondait toujours avec le même calme et la même bonne humeur, durant ces soirées mémorables de répétitions, mon père contribuait a entretenir une amitié solide qui atteignait parfois son apogée, tard dans la nuit par l'inévitable petit verre de rouge ( le ch'tio canon) comme l'on dit en Picard, le Café de la Mairie était la suite de la discussion et parfois même, elle se terminait à la maison familiale avec deux ou trois musiciens.

 

Emile, nous quitta le 1er février 1984, laissant derrière lui, son Ecole municipale de Musique, nous garderons dans notre mémoire, l'image de ce musicien célèbre, je dirais même l'illustre Chef de Musique.

 

Aujourd'hui, nous ne pouvons rester insensibles et muets devant ce grand personnage qui, depuis plus de 40 années, a contribué à la Vie Associative de son village.

  

- Grace à mon intervention, auprès des autorités municipales, deux Signatures se trouvent apposées sur la façade de la Mairie (1944 - 1984) Emile puis Alexandre son père (1900 - 1946) en effet, cette dernière (pour l'histoire) fut accrochée depuis plusieurs années dans le couloir de la Mairie et, comme par hasard celle-ci ( la plaque au nom d'Alexandre ) avait disparue et avait été décrochée, à mon initiative, après quelques recherches personnelles et démarches faites auprès de la municipalité, il a été décidé avec Monsieur Bernard Groseil ( nouveau Maire) de repositionner cette plaque, non pas dans le couloir,  mais sur la façade de la Mairie aux côtés de son fils Emile.

 

Aujourd'hui, cet incident est clos...

 

- Fils d'Emile et petit fils d'Alexandre, je me dois de reprendre le flambeau, c'est en mémoire de mes prédécesseurs que j'ai eu le désir de continuer en quelque sorte cette action.

 

Passionné par la Musique, je sentais que je pouvais assumer cette fonction de Directeur Musical.

  

Depuis ma plus tendre enfance, j'ai vécu dans une atmosphère ou la Musique avait la priorité, mon Grand-père et mon Père faisaient partie de groupes locaux de leur époque, pour moi aujourd'hui la Musique est un moyen d'expression et de communication, c'est aussi le moyen de se retrouver ensemble et d'explorer complètement cet Art qu'est " l'Art Musical

 

Ce fil conducteur que m'a transmis mon père, m'a dirigé aussi vers l'apprentissage du Respect des autres à travers l'enseignement de la Théorie musicale, cet enseignement est absolument indispensable, il se dirige vers un but collectif ou chaque élève se sent indispensable afin de donner le meilleur de lui-même en pratiquant son instrument favori.

 

J'en ai fait personnellement l'expérience, dans ma carrière musicale, depuis l'age de 10 ans, j'ai participé à la Fanfare municipale de mon village puis, quelques années plus tard à l'Union musicale (nouvelle association) créée par Emile ( mon Père )

 

En 1970 : Je suis à la Fanfare Municipale de Maisons-Alfort comme Tromboniste ( à droite de la photo ci-dessous )

 

 

Parallèlement,. je créé en Juin 1986, avec la complicité de quelques musiciens chevronnés, un Orchestre pour interpréter un style différent, celui de la Musique Bavaroise (voir photo ci-dessous) 

  

En 1988 : Après le départ à la retraite du Chef de Musique qui à succédé à mon père (Emile) je prends la Direction de cette Ecole municipale de Musique, mon seul souci, aller sans cesse vers la Perfection, dans ce domaine, nul ne peut se venter de jouer mieux qu'un autre, sous prétexte qu'il joue le plus fort.

NON c'est vraiment navrant que d'imposer son talent de la sorte, ce n''est pas cela faire de la Musique!

 

Le point essentiel pour créer une véritable harmonie, c'est un travail personnel qui doit-être fait avec un Instructeur ou un Professeur et que l'instrument doit se prénommé  " l'esclave " il faut que celui-ci obéisse, en lui donnant sa propre volonté, c'est l'oreille qui doit-être votre guide, d'ou la nécessité d'une formation méthodique et d'un travail quotidien avec votre instrument. 

 
J''attache aussi une forte importance, au travail de la Respiration et de l'Emission du souffle permettant d'obtenir de meilleurs SONS.

 
Mon travail consiste a expliquer en profondeur les moyens d'acquérir cette maitrise instrumentale pour une meilleure qualité musicale, faire passer aux musiciens ce sens de l'Interprétation dont celle-ci restera ma meilleure récompense. 

 

Présentation de l'Ecole Municipale de Musique, sous la Présidence de Monsieur Bernard Groseil ( à gauche de la photo) à ses côtés Monsieur Jacques Bénard (sous-chef de Musique)

 

 

 

En 1992 La décision est prise, Ressons sur Matz sera le cinquième Centre de formation de Jazz du Département de l'Oise après Beauvais, Clermont, Noyon et Senlis, des stages de perfectionnement sont prévus, un groupe de jeunes musiciennes et musiciens s'est déjà formé ( voir photo ci-dessous )

 

 

Ces stages seront suivis par l'Académie Départementale du Govix Jazz Band de l'Oise sous la Direction de Michel KUS ( musicien professionnel ) et les cours seront dirigés par mes soins.

 

Un Conseiller technique ( Professeur départemental) passera tous les quinze jours pour rencontrer les élèves et se rendre compte de leur évolution, déjà, certains rêvent à la création d'un Quintet, à leur programme sans aucun doute, du Ragtime, du Swing, du Blues etc.....cette Classe musicale appelée " Big-Bang Jazz " sera totalement indépendante des deux Sociétés musicales déjà existantes au village (La Vibrante et l'Ecole de Musique)

 

Les objectifs de cette Académie, ont pour but de Développer et de Promouvoir le Jazz traditionnel et moderne dans le Département de l'Oise.

 

Une Société musicale sérieusement instituée resserre entre tous, les liens heureux de confraternité  et rendent le commerce de la vie plus agréable, en favorisant les relations et en adoucissant les moeurs.

 

La Sainte Cécile : ( Patronne des musiciens ) les morceaux joués à l'église Saint Louis ont déjà permis de constater les progrès de cet ensemble.

 

C'est nouveau !

 

A la fin de chaque cérémonie officielle, en salle de la Mairie, l'Ecole de Musique interprète autour de la population présente pour le verre de l'amitié une série de trois airs connus, Rock around the Clok, Rock and Stock puis Kiki Blues, le nouveau programme est enfin en place et a convaincu à l'unanimité le public.

 

C'est pour les Musiciennes et les Musiciens un grand pas qui a été franchit, je dirais même une victoire.

 

La Musique établit entre chacun de nous, des rapports plus suivis et plus amicaux, elle apaise les jalousies, elle opère des rapprochements entre certaines familles, qu'un rien, un simple malentendu souvent a froissé, elle soulage des infortunes, elle habitue le peuple à l'exercice de la charité soit en apportant son obole, soit en prêtant son concours personnel, elle procure enfin ce bien-être indicible.

 

Cette satisfaction intérieure que tout homme éprouve se dirige vers la bonne action. 

L'Information pour : Ecouter, Encourager, Favoriser.

La Communication pour : se Rencontrer, Animer, Développer.

Continuité & Cohérence : Promouvoir la Culture pour mieux se Connaitre, Accueillir, Créer, Organiser, Réaliser, Construire, Améliorer, Entretenir. 

Par Monard Henry - Publié dans : La Musique
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Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 17:15

 

Les Sociétés musicales sont généralement reconnues d'utilité publique.

 

Pas de solennité, pas de fête patriotique sans musique ; jusqu'aux cérémonies funèbres qui lui empruntent des accents lugubres.

L'empressement que l'on met à suivre les moindres mouvements du corps de musique ( * ) le plaisir même que font éprouver les répétitions dans presque toutes les localités, dévoilent l'importance que l'on attache à la société musicale.

 

Que les réunions soient militaires, religieuses ou nationales, tout le monde n'a qu'un désir ; Entendre la Musique.

Pas d'opposition, au contraire, unanimité touchante que constate son utilité.

( * ) Orchestre.

 

Les sociétés de musicales sont aussi destinées a rendre de grands services de par leurs connaissances élémentaires que les élèves y reçoivent.

 

Indépendamment des avantages que je viens de signaler, celles-ci ont un but plus sérieux a remplir, celui qui à lui seul en démontre suffisamment toute l'importance,

 La moralisation, L'enseignement, La charité, La philanthropie.

 

But de la moralisation : Réunir la jeunesse, la détourner des lieux dangereux et des mauvaises compagnies, lui inculquer l'amour de l'ordre et de l'économie, lui fournir de fréquents exemples et d'utiles leçons.

 

But d'enseignement :  Les sociétés musicales facilitent l'instruction primaire, initient les classes laborieuses au plaisir de la musique, les obligent a se déplacer a s'écarter du cercle étroit de leurs relations ordinaires, pour voyager, visiter, admirer des monuments artistiques, étudier des moeurs nouvelles et apprendre enfin en s'amusant les principaux évènements de l'histoire.

 

 But de Charité & Philanthropie : Les Sociétés musicales se réservent encore le privilège de faire le Bien et de venir au secours des malheureux.

Voici deux grandes figures du monde du cinéma ; sur l'illustration de gauche Bernard BLIER et ci-dessous Jean-Pierre MARIELLE. 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Pierre Marielle : né à Dijon le 12 avril 1932 d'un père industriel et d'une mère couturière.

 

Bernard Blier : né à Buenos-aires le 11 janvier 1916 et décédé à Saint-Cloud le 29 mars 1989.

 

( Photos prises lors du tournage du film " Pétrole Pétrole" en 1981 au Bourget.

 

   

 

 

 Me voici à gauche de la photo avec une partie de l'ensemble de musiciens, en attente de l'avion arrivant d'Arabie et pour l'accueil réservé à l'Emire à sa descente d'avion ( prise de vue )

  

Il n'en est pas une seule en France qui, ait jamais refusé de participer gratuitement à une oeuvre charitable.

 

Dans certains cas d'urgence, pour soulager de grandes calamités, la charité privée est impuissante, des dehors trompeurs, une fausse honte, l'excès même du malheur cachent de grandes infortunes.

 

Participation au Forum des Associations de Maisons-Alfort :

 

Voici notre Stand représenté par notre ami ( P.Champin )

 

 

  

 

 

       

   

La société musicale alors prend l'initiative, elle organise un concert, une tombola au profit de cette misère ayant secrètement fixé l'attention de l'autorité, tous les membres concourent a rendre plus efficace cette solennité, non seulement par leur coopération artistique mais encore par leur offrande volontaire. (Photo ci-dessous)

 

 

 

 

 

La Fête de la Musique ( 21 Juin ) sur la Place de L'Echiquier à Maisons-Alfort.

 

 

 

 

- A droite de l'écran, vous apercevez l'orchestre Hansi (Orchestre local) lors de la Fête du vin en 1992 ainsi que l'élection de la reine en Alsace.

 

Fête du vin avec l'Orchestre Hansi

 

 

 

 

 

 

 

Photo prise aux Caves de Bennwirhr, sous le chapiteau.

 

 

Voila les bienfaits que peuvent produire les Sociétés musicales bien organisées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Plus je réfléchis à l'organisation des Cours de musique instrumentale, plus je suis frappé de l'insuffisance de la méthode suivie par la plupart d'entre-elles.

 

L'étude des principes élémentaires est d'une extrême importance, les élèves doivent être pris isolément, car c'est là que constitue la véritable supériorité de certaines sociétés justement appréciées.

 

 

Ces cours peuvent être facilement organisés dans toutes les sociétés, ils sont d'autant plus utiles qu'ils comprennent à la fois l'ensemble des exécutants ( es )

.

Les observations faites à chacune et à chacun en particulier, sont profitables à tous et, l'instruction musicale s'acquiert, se perfectionne grâce à un travail intéressant agréable et très varié.

 

Dans la THEORIE : Sont compris les notes, leur durée, leur position, les silences, les dièses, les bémols, les intervalles, les tons majeurs, les tons mineurs et la formation de la gamme.

 

Dans la PRATIQUE : l'Emission du SON, sa durée, son intensité en un mot la lecture correcte de la notation musicale avec tous les signes qui s'y rattachent.

 

On représente les SONS par des signes appelés Notes, il y a sept formes de notes, d'après l'ordre suivi, chaque note a, comme durée, une valeur double de celle qui la suit.

 

Exemple : la Ronde vaut deux Blanches, etc... pour désigner les divers SONS et pour les distinguer entre eux, on donne des noms particuliers aux notes.

 

Il y a sept noms de notes qui sont ; do, ré, mi, fa, sol, la, si, outre la durée des SONS qu'indique la forme des notes, il y a encore à considérer leur degré d'élévation ; les SONS hauts s'appellent SONS AIGUS ; les SONS bas s'appellent SONS GRAVES.

 

On appelle Portée la réunion des cinq lignes horizontales sur lesquelles ou entre lesquelles on écrit les notes, l'espace compris entre les lignes se nomme Interligne ; il y a cinq lignes et quatre interlignes, on compte les lignes et les interlignes de bas en haut.

      

Avancer doucement et graduellement, expliquer à son groupe tous les cas embarrassants qui se présentent, les discuter avec lui est le moyen le plus sûr d'instruire promptement.

 

Le raisonnement est un des exercices infaillible, il doit toujours être évoqué.

 

Les leçons du professeur doivent toujours avoir un but, celui de rendre correctes la lecture et l'exécution, l'élève prend ainsi l'habitude de raisonner ce qu'on lui enseigne et par la suite il peut à l'occasion, triompher des obstacles qui se présentent.

 

 

Connaissez-vous Steven Mead ?

Steven Mead, né en 1962, est un grand nom du monde de l'Euphonium, de nombreux ensembles instrumentaux de haut niveau,  Brass Bands, Orchestres à Vent mais aussi avec des Orchestres Symphoniques et des Formations de Musique de Chambre, du monde entier, sollicitent ses talents de Soliste.

 

Il participe à des Salons et des Manifestations touchant au domaine des Cuivres.

 

Après avoir enseigné puis, effectué une carrière prestigieuse au sein des meilleurs Brass Bands de Grande-Bretagne, Steven Mead se consacre entièrement, depuis plusieurs années déjà, à sa carrière de Soliste Concertiste.

 

C'est en inculquant à l'esprit les principes traditionnels qu'on parviendra sans peine a faire des élèves et des exécutants consciencieux.

 

Mais pour en arriver là, il faut que chacun y mette du sien, aussi bien le Chef-Directeur que l'exécutant et que l'émulation soit à l'ordre du jour.

 

Il faut que, dès son admission dans la société, l'élève par le voisinage et l'audition des musiciens déjà instruits, puisse avoir constamment sous les yeux des exemples bons a suivre.

 

 

La musique intéresse autant celui qui écoute que celui qui exécute, elle a pour l'un ou l'autre un attrait irrésistible.

 

Que n'a-t-on pas dit, pour prouver l'influence de la musique, même sur les êtres d'une nature inférieure !

 

Elle est donc une puissance, une arme bienfaisante dont il faut user à propos et à laquelle il faut savoir conserver sa force et son prestige.

 

Une société musicale ne possèdera ces qualités qui lui sont essentielles qu'au moyen d'une bonne organisation.

 

Elle doit être libre, indépendante, maîtresse d'elle même.

 

Ces conditions seront pour elle un brevet de longévité, car elle réunira seulement alors l'utile à l'agréable. 

Par Monard Henry - Publié dans : Apprendre la Musique
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 10:36

La Mesure : est la division en parties égales, que l'on fait de la musique pour en facilité la lecture et l'exécution, chacune de ces parties renferme le même nombre de Temps, ayant tous la même valeur.

 

On distingue deux espèces de mesures:

 

La Mesure Binaire  ( dite Simple ) 

La Mesure Ternaire ( dite Composée )

 

-La mesure est Binaire lorsque chaque Temps qu'elle contient est divisible par deux, elle est Ternaire, au contraire, lorsque chaque Temps est divisible par trois.

 

Les fonctions qui servent a désigner les Mesures ont une signification fixe.

 

Le Numérateur ( chiffre supérieur ) indique le nombre de notes qui renferme la mesure et Le Dénominateur  ( chiffre inférieur ) indique la valeur des notes comparées à la Ronde, qui est toujours considérée comme l'unité de Temps.

Exemple dans la Mesure à 2/4
 ; le chiffre 2 indique qu'il faut 2 notes pour la mesure complête, et le chiffre 4 , que ces notes sont des quarts de Ronde, c'est a dire des Noires.

 

Rappelons que pour battre la Mesure à deux Temps on marquera le 1er Temps en baissant la main, se sera le Temps fort,le 2ème en la levant, se sera le Temps faible,  dans la Mesure à 2/4, la blanche et la demi-pause valent deux Temps ; la noire et le soupir, un Temps ; il faut deux croches par Temps.

 

Dans la Mesure à 6/8 , le chiffre ( 6 ) qui est le Numérateur, indique qu'il faut 6 notes pour la Mesure, et le chiffre ( 8 ) qui est le Dénominateur, indique que se sont des huitièmes de Ronde, c'est a dire des Croches.

 

La Mesure à 6/8 est une Mesure à deux Temps, elle a la blanche pointée pour unité de Mesure.

 

LesTemps de la Mesure sont forts ou faibles :

 

Le Temps fort ; commence toujours n'importe qu'elle Mesure, dans la Mesure à 2/4 , le premier Temps est fort, le deuxième est faible.

 

Dans la Mesure à 3/4 , le premier temps est fort, le deuxième est faible et le troisième est fort.

 

Rappelons que pour battre la Mesure à trois Temps ; on marque le 1er Temps en abaissant la main ; le 2ème en la portant à droite ; le 3ème en la levant, dans la Mesure à 3/4, la blanche et la demi-pause valent deux Temps ; la noire et le soupir, un Temps ; il faut deux croches par Temps.

 

Dans la Mesure à 4/4 , le premier est fort, le deuxième est faible, le troisième est moins fort que le premier et le quatrième est moins faible que le deuxième.

 

 

 

Rappelons que pour battre la Mesure à quatre Temps ; on marque le 1er Temps en abaissant la main ; le 2ème en la portant à gauche ; le 3ème en la portant à droite ; le 4ème en la levant, dans la Mesure à quatre Temps, la ronde et la pause valent 4 Temps ; la blanche et la demi-pause deux Temps ; la noire et le soupir un Temps, il faut deux croches par Temps.

 

Le Mouvement :est le degré de vitesse ou de lenteur qu'on donne à la Mesure, d'après le caractère de la mélodie, le Mouvement est toujours désigné en tête du morceau de Musique.

 

En se conformant à cette indication, il n'est jamais possible de commettre une erreur.

 

Pour connaître d'une manière positive la différence de vitesse qui existe entre chaque mouvement, on se sert du Métronome.

 

Deux systèmes sont actuellement usités : l'un ( celui de Maêlzel ) a pour principe les mouvements d'un balancier et l'autre ( celui de Léon Roques ) est basé sur la régularité des oscillations d'une pendule, tous deux sont pourvus d'une échelle numérotée.

Celui de Maêlzel, le plus ordinairement en usage, se compose essentiellement d'une tige en acier sur laquelle glisse un poids mobile, cette tige est enfermée dans une boite de forme pyramidale.

 

Les oscillations peuvent être ralenties ou accélérées à volonté, en allongeant ou en racourcissant la tige par le déplacement du poids mobile.

 

L'Oscillation 80 représente la durée d'une Blanche

L'Oscillation 70 représente la durée d'une Noire

L'Oscillation 140 représente la durée d'une Croche

 

On indique les Mouvements par des termes parfois français et souvent italiens, que l'on place en tête du morceau ou, s'il se produit quelque changementà l'endroit ou se changement se produit.

 

On compte trois mouvements principaux : l'Allegro ( vif ) l' Andante ( modéré ) le Largo ( lent )

 

Voici les différentes nuances de ces Mouvements, de plus vifs au plus lents, avec le correspondant du Métronome.

 

Vifs ; vivace, prestissimo, presto, allegro, allegretto.

 

Modérés ; modérato, andantino, andante, adagio.

 

Lents ; larghetto, largo, lento.

 

Il faut se garder de confondre ces termes, en usage pour désigner les degrés de vitesse, avec d'autres mots employés comme qualificatifs ; ceux-ci ont rapport au Style et non aux variations des Mouvements, tels que ; leggiero, con amore, graciodo, martiale, amoroso, con gracia, sostenuto, fieramente, brillante, energico, con anima, expressivo, con colore, leggieramente.

 

Les modifications apportées aux Mouvements s'indiquent par les mots suivants ; rallentando, ritardanto, ritenuto, allargando, stargando, ad libitum, a piacère, senza rigore, animato, accelérando, pin moto, pin mosso, stretto, a tempo, primo tempo, stesso tempo.

 

Allargando : C'est le participe présent du verbe transitif italien "Allargare" il signifie, en élargissant, en ralentissant le mouvement. 

 

 Le Contretemps :

On appelle Contretemps, l'action d'attaquer le SON sur la partie faible de la mesure, la valeur du temps fort étant indiqué par un SILENCE

 

Les Altérations : Il y a trois signes d'Altération, le DIESE qui élève la note d'un demi TON, le BEMOL qui baisse la note d'un demi TON et le BECARRE qui rétablit dans son état naturel la note dièsée ou bémolisée.

 

Les Bémols se posent à la Clef dans l'ordre suivant, qui est l'inverse de l'ordre des Dièses. 

 

 ( si, mi, la, ré, sol, do, fa ) c'est à dire de Quinte en Quinte, en descendant et en commençant par le SI. 

 

 

Le Point :

Mis à la droite d'une note celui-ci augmente de moitié la valeur de cette note.

 

Le Double point :

Quand une note est suivie de deux points, le deuxième point augmente la durée de cette note de la moitié de la durée du premier point.

 

Exemple : une Blanche ayant la valeur de deux Temps, avec un point, celle-ci sera augmentée d'un Temps, si cette Blanche est suivie d'un deuxième point, sa valeur sera donc de 3 Temps et demi ( Blanche = 2T + Noire = 1T + Croche = 1/2T ) 

 

Les Triolets

C'est un groupe de trois notes d'égale valeur, qui doivent être exécutées dans le même temps, pour l'indiquer on place un chiffre 3 au-dessus ou en dessous de ces trois notes, afin de ne pas confondre les trois croches qui pour mémoire la croche a valeur d'un demi temps.

 

Le Tétracorde :

Une Gamme est une série de 8 Notes ( do, ré, mi, fa, sol, la, si, do ) puis l'on divise la Gamme en 2 séries de 4 Notes chacune, chaque série porte le nom de " Tétracorde " ( nom d'une lyre à 4 cordes en usage chez les Grecs )

 

Les 2 Tétracordes sont séparés entre deux par une Seconde majeure ( 1 TON )

Nous remarquerons que la disposition des SONS est exactement la même dans ces 2 Tétracordes ( Do, ré, mi, Fa ) et ( Sol, la, si, Do )

 

 

les Notes extrèmes de chacun d'eux ( do et fa ) ( sol et do ) sont à un intervalle de Quarte Juste, ils sont tous les deux formés de 2 Tons consécutifs et d'un demi-Ton.

 

J'ajouterai pour mémoire que la Gamme majeure se compose de 5 Tons et de 2 demi-Tons.

 

Le premier Demi-Ton est placé entre le 3° et le 4° Degré et le deuxième entre le 7° et le 8° degré.

Le Mode :

 

Le Mode est la manière d'un TON, le Mode est la façon dont il est constitué d'après la disposition des Intervalles dont la gamme est formée.

Il y a deux Modes : le Mode Majeur et le Mode Mineur.
 
Voici comment on reconnait la Modalité d'un morceau, c'est à dire le Mode dans lequel il est écrit.

Le Mode est Majeur quand la première Tierce de la gamme est composée de ( 2 TONS )
Exemple : DO, RE, MI ( de DO à RE il y a 1 TON et de RE à MI il y a 1 TON ) cela veut donc dire que le Mode est Majeur.

Par contre le Mode est Mineur quand la première Tierce de la gamme comprend ( 1 TON et demi )
Exemple : DO, RE, et MI bémol ( de DO à RE il y a 1 TON et de RE à MI bémol il y a 1/2 TON ) ce Mode est Mineur.
En conclusion le Mode est donc caractérisé par la position du premier ( demi-ton ) de la gamme. 

 

La Liaison est différente de la Syncope ( voir le Traité au Chapitre suivant )

 

Les notes " enharmoniques " se sont deux notes de même intonation, sous l'action de Dièses ou de Bémols mais de noms différents.

 

Exemple : DO ( dièse ) et RE ( bémol ) est la synonymie, mais pour être exact, nous devons dire qu'il y a entre ces deux notes enharmoniques la différence d'un ( comma ) qui sous l'action des Dièses ou des Bémols ont la même intonation, cette Synonymie porte le nom d' Enharmonie.

 

Le " Comma " étant la neuvième partie d'un TON ; un si petit intervalle ne pouvant être saisi par l'oreille, on n'en peu faire usage dans la pratique, mais les théoriciens sont obligés d'en tenir compte dans le calcul des proportions de l'Echelle musicale.

 

L'Echelle musicale est l'ensemble de tous les SONS que peuvent émettre la Voix humaine ou les instruments de Musique.

 

Cette Echelle musicale comprend 3 Registres ( Grave, Médium et Aigu ) 

 

La Tonalité :

Est la prédominance d'un TON, pendant toute la durée d'un morceau de Musique, c'est la propriété caractéristique donnée à un air par la Tonique.

 

Pour reconnaitre la Tonique, il suffit de considérer l'Armure, le mot ( TON ) ne signifie pas seulement l'intervalle employé comme abréviatif de Tonalité ; il désigne la Gamme dans laquelle doit être exécuté un morceau.

 

La Théorie / La Pratique :

 

Il faut toujours que la Pratique soit appliquée à la Théorie, elle en est de la conséquence inévitable.

En procédant de la sorte, les élèves deviendront bons musiciens, ils acquièrent une assurance de lecture et d'intonation qui fera disparaitre l'incertitude et la timidité, la connaissance complète de l'instrument par des exercices quotidiens.

 

La première chose a apprendre est la tenue de l'instrument et le maniement des coulisses, le deuxième, le coup de langue et l'émission du souffle,la troisième, le mécanisme des pistons et le doigté, la quatrième, l'entretien aussi bien l'extérieur que l'intérieur.

 

L'exécution musicale est l'application de tous les principes qui viennent d'être énumérés, elle peut atteindre la perfection que par des répétitions fréquentes et minutieuses, pour des répétitions profitables, il faut d'abord commencer par ce que nous appellerons ébaucher un morceau, c'est à dire le faire lire à première vue à l'ensemble des musiciens.

 

Cette ébauche doit être faite franchement, tant bien que mal, exécutée de prime abord et les différentes valeurs de chaque temps et de chaque mesure doivent s'y trouver convenablement observées.

 

L'ébauche une fois terminée, le directeur devra revenir partiellement sur toutes les phases du morceau et attribuer à chacune d'elles le caractère qui lui convient ; c'est alors que l'on procède par un travail de détails par instrument séparé.

 

Il est facile ainsi d'adresser des observations fructueuses, quoique souvent élémentaires. Chaque éléve, appeler a jouer à son tour sa partie à découvert mettra plus de soin a étudier chez lui et, stimuler son amour propre, de ce fait il restera rarement à l'arrière de ses camarades.

 

Le directeur de cette manière pourra sans peine, suivre pas à pas le progrès de ses exécutants et, mieux réussir dans le choix du répertoire.

 

Comme le dit très savemment ( Steven Mead ) Soliste et Concertiste international, le DUO est une des formes musicales les plus plaisantes pour les Instrumentistes.

 

Le Rythme, la Mélodie, la Justesse et l'Harmonie s'installent facilement lorsqu'on joue à deux.

 

Le DUO est l'exercice idéal pour développer la Communication et mettre en place les exigences.

 

Une telle proximité fait que vous ne pouvez qu'écouter chaque note jouée par l'autre pour que votre SON se confondre avec celui de votre partenaire.

 

Steven Mead : a toujours accordé une place privilégiée aux méthodes classiques sans lesquelles une bonne maitrise technique, base absolue de tout musicien jouant d'un instrument de la famille des cuivres, n'est possible.

 

Après la répétition de détails, vient la répétition d'ensemble à laquelle prennent part tous les exécutants, il est bien entendu que la Batterie ne remplit son rôle qu'en dernier lieu et, seulement lorsque toutes les parties sont convenablement faites ; car à la faveur du bruit qu'elle occasionne, il serait facile aux élèves ignorants de cacher leur incapacité.

 

Dans la répétition de détails, on s'attache plus spécialement à la Justesse partielle, à la Sonorité et aux Nuances, à l'étude des passages embarrassés ou difficiles quelquefois même à la correction des partitions.

 

Dans les répétitions d'ensemble, on régularise le Style, les Effets, la Mesure et souvent l'abandon facultatif que doit faire l'accompagnement au chant lorsque que celui-ci est obligé de retarder ou de presser, selon les exigences de la mélodie.

 

Il ne faudrait surtout pas oublier, les points principaux sur lesquels se basent le jugement et l'application  d'une Musique ; la Justesse, la Précision, le Style et la Sonorité.

 

Ces qualités sont toutes relatives à l'exécution, elles ne s'obtiennent qu'avec du temps et une pratique, c'est au Directeur qu'il appartient de les faire acquérir et, ce par un travail bien dirigé d'abord puis, de mettre en évidence ensuite des morceaux intelligemment choisis.

  

 

 

 

                                                                                                                        

Par Monard Henry - Publié dans : La Sonorité
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Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 10:42

Le STYLE ;

 

- On nomme Style, la manière d' interpréter correctement une oeuvre musicale, la pureté dans l'application de tous les principes de théorie vocale et instrumentales, la respiration, l'émission franche et naturelle des notes, l'articulation véritable et expressive, la reproduction exacte des sentiments peints par l'auteur, l'observation intelligente de toutes les nuances, la justesse et une homogénéité des SONS constants.

 

Le Style manque à la plupart des sociétés musicales et c'est là le plus grand obstacle à leur progrès, le directeur doit assidûment veiller à la bonne interprétation des morceaux qu'il met à l'étude, l'absence du Style se révèle d'ordinaire aussi bien dans les accompagnements que dans les SOLOS.

  

Du Folklore à l'Art moderne :

 

L'Histoire du " Jazz " tient en deux noms ; ( Louis Amstrong, Charlie Parker )

.

Charlie " Bird " Parker "  né en 1920, génie du Jazz moderne, après sa mort en 1955, les graffitis de New-York proclamèrent " Bird est vivant " son influence a été immense, à l'intérieur du Jazz comme à l'extérieur.

 

Scott Joplin ; le roi du Ragtime, n'improvise pratiquement pas, mais son Rythme ouvrit la voie au Jazz.

 

Buddy Bolden ( 1877-1931 ) Cornettiste : eut une carrière mouvementée, les enregistrements n'existaient pas encore et son oeuvre ne nous est connue que par sa légende.

 

Notons toutefois que la Musique de Jazz n'était pas improvisée, elle était écrite.

 

Originaire de la Nouvelle Orléans et musicien d'une magnifique créativité, Jelly Roll Morton fut un des premiers a ajouter des variations improvisées aux compositions du Ragtime.

 

On dit habituellement que le mot " Jazz " est apparut pour la première fois en 1913 dans un journal de San-Francisco, dans l'Amérique au début du siècle dernier, il n'est pas surprenant que les premiers Orchestres de Jazz ont eut du succès au-delà des frontières méridionales du pays, ces formations n'étaient composées que de blancs, leur Père à tous fut " Papa Jack Laîné " qui depuis 1891 dirigeait une formation à la Nouvelle Orléans.

 

Le " Style " de l'improvisation collective en " Contre-Point " caractéristique du Jazz Nouvelle Orléans, ouvrit la voie à une Musique plus " individualiste " dans laquelle le soliste est mis en vedette en se détachant sur l'accompagnement fourni par une section rythmique.

 coleman.jpg

  

- Vers la fin des années vingt, trois Saxophonistes ( Sidney Béchet, Johnny Hodges et Coleman Hawkins ) donnèrent

leurs lettres de noblesse à un instrument comme l'inférieur sirupeux de la Clarinette.

 

  

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Sidney Béchet : ( ci-contre à droite ) un géant du Saxophone, quand John Coltrane entendit ses enregistrements, il s'écria " Est-ce que tous ces vieux types swinguaient à ce point "

 

Ornette Coleman, comme il ignorait l'harmonie conventionnelle, les premiers auditeurs trouvaient qu'il ne savait pas jouer, il rejeta les Accords improvisant davantage par associations libres, avec un SON qui se situe entre Charlie Parker et les rudes Saxophonistes de " rhythm'n'blus " ses conceptions jugées primitives furent d'abord rejetées, mais ses compositions ont résisté au temps et sa créativité est restée intacte.

 

- Sur la photo ci-dessous Colemen Hawkins a pratiquement créé le rôle de Saxophoniste-ténor dans le Jazz.

 

hodges.jpg

 

 

 

 

 

 D'une parfaite sincérité, poussé par une spéritualité profonde, on lui doit une Musique d'une puissance torrentielle inspirée par ses recherches théoriques et son désir de créer une forme de Jazz comparable a une prière.

   

Les jeunes musiciens d'aujourd'hui continuent a méditer son oeuvre.

 

Jonny Hodges ; ( photo ci-dessous ) le plus célèbre des Saxophonistes de Duke Ellington, chaleur et fluidité du SON, romantisme de l'intonation, l'un des plus grands interprètes de ballades.

 

 Ces deux musiciens ( Hawkins & Hodges ) furent avec Béchet et Bud Freeman ( de Chicago ) les Saxophonistes les plus créatifs du début des années trente.

 

Une surveillance de tous les instants, de sages conseils, des exemples fréquents feront comprendre aux élèves de quelle manière ils devront traduire tel passage, ou telle articulation.

 

Dans sa course au titre de meilleur Saxophoniste des années trente, Coleman Hawkins n'en eut pas moins un grand rival en la personne de Lester Young et si Hawkins devint un modèle pour toute une lignée de Saxophonistes, parmi lesquels Sonny Rollins et John Coltrane, Lester Young le fut de son côté pour tout le courant cool, tout en ouvrant la voie à l'un des moins " cool " des musiciens, Charlie Parker.

 

 Hodges rejoignit la formation d'Ellington en 1928 et il y fit aussitôt sensation, il en alla de même pour Coleman Hawkins, mais au Sax-ténor, dans l'orchestre de Fletcher Henderson.

 

Hawkins a commencé enfant a apprendre le piano, puis le Violoncelle et il s'était au Saxophone dès l'age de neuf ans, originaire du Missouri, il fit sa scolarité à Chicago, ce qui lui donna l'occasion d'entendre les musiciens de la Nouvelle Orléans.

 

 

Charlie Parker : ( photo ci-contre ) comme Amstrong, étirait la mesure à volonté, commençait et finissait ses Solos à des endroits inattendus et il jouait magnifiquement le " Blues " mais il maîtrisait également des alternatives harmoniques dont Amstrong n'avait jamais pu avoir connaissance, ce qui lui donnait un plus grand choix de notes possibles sur un thème donné.

 

Charlie Parker, pensait et jouait plus vite que tous les autres " boppers " de son temps, l'audace de son phrasé venait notamment des Accords modifiés ou augmentés comme base de l'improvisation.

 

Mauvaise santé, détresse mentale, rien ne pouvait empêcher sa Musique de prendre son essor.

 

 

Gillespie :  qui fut alors son principal partenaire, l'avait fait entrer d'abord dans la formation d'Earl Hines, puis dans celle de Billy Eckstine ; mais Parker ne put s'y maintenir longtemps ; son comportement excentrique, le fait qu'on ne pouvait jamais compter sur lui, en firent un musicien qu'on hésitait a employer. 

 

 

Duke Ellington : ( photo ci-contre ) Le pianiste et compositeur visionnaire qui sut rompre avec la plupart des règles admises du Jazz de grand orchestre, à l'exception du Swing, il donna à la grande formation les dimensions d'un orchestre symphonique.

 

Né à Washington en 1899, Ellington devait son surnom de " Duke " à une élégance jamais prise en défaut depuis l'enfance.

 

Après avoir appris le piano durant son enfance ( tout en nourrissant également l'ambition de faire de la peinture ) comme Fletcher Henderson, il commence par diriger des orchestres de danse n'ayant que très peu de rapport avec le Jazz.

 

Au milieu des années vingt, alors qu'il travaille à New-York, il engage dans sa formation le trompettiste James " Bubber " Miley et le saxophoniste Sidney Béchet.

  

 

                                                                                                               dizzy_gilluspie.jpg

 

Louis Amstrong : ( photo au-dessus) Le premier génie incontesté du Jazz, quand il n'était encore qu'un gosse de la rue, il improvisait un Contre-chant aux mélodies des autres, plus tard ; c'est encore son intuition d'improvisateur qui lui permettait de prévoir dans le feu de l'action l'architecture entière de ses Solos, tout en jouant audacieusement avec le temps de la Mesure.

 

C'est par le " Créole Jazz Band " de King Oliver que fut franchi le premier pas décisif qui conduisit à un langage complètement nouveau, modifiant mélodies, harmonies et rythme.

 

Le succès ultra-rapide de l'Original Dixiland Band servit de tremplin à la carrière de King Oliver.

 

Peu de temps après, il invita un jeune cornettiste du nom de Louis Amstrong, en 1923 l'orchestre l'enregistra.

Né le 4 Juillet 1900, Louis Amstrong fut élevé dans le ghetto noir de la Nouvelle Orléans par sa grand'mère.

 

A droite, le Trompettiste Dizzy Gillespie, il nous offre encore aujourd'hui une musique sensationnelle. 

 

Miles Davis : ( photo ci-dessous ) Jeune trompettiste avait travaillé avec Charlie Parker exerça une influence déterminante, possédant un SON feutré, introverti, il n'était aucunement destiné aux effets de rutilance furieuse à la Gillespie ( voir photo au-dessous à droite )

 

En 1948 : Miles Davis, prit l'initiative de rassembler un Orchestre qu'il présenta sous son nom au " Royal Rosst "   

 

 

 A la Nouvelle-Orléans et dans les premières formes de Jazz, le rôle du Trombone fut d'abord de fournir une sorte de liant à la multiplicité des voix instrumentales de l'Orchestre et d'apporter un complément (voire de se substituer) au Tuba ou à la Contrebasse.

 

En d'autres termes, il avait une fonction rythmique et harmonique. 

 

Le style "tailgate" caractérisé par l'emploi quasi exclusif de longs glissandos venant en contrepoint des phrases de la Trompette et de la Clarinette dans l'improvisation collective, eut son représentant le plus notoire avec Kid Ory.

 

L'excellent Tromboniste allemand Albert Mangelsdorff, auquel on doit la technique des multi-sons, obtenus par l'émission simultanée d'une note chantée et d'une note soufflée.

 

 Les Trombonistes de Duke Ellington furent comme ses Trompettistes des spécialistes des "effets spéciaux" comme Joseph "Tricky Sam" Nanton, grand expert du "growl"

 

Beaucoup d'autres Trombonistes se révélèrent durant la période swing :Tromboniste.jpg

 

- J.C. Higginbotham, qui apporta à l'instrument un son puissant et percutant :

 

-Vic Dickenson, au lyrisme exentrique et faussement simple :

 

Trummy Young (qui travailla avec Jimmy Lunceford, au style flamboyant :

et Bill Harris, capable de jouer avec une agilité et une précision étonnantes.

 

Dickenson a tendance à réduire la part d'improvisation mélodique, lui préférant une élégante paraphrase teintée d'humour, pleine de Sons grinçants, d'exclamations et d'ébrouements ironiques, tout cela roulant allègrement sur un swing sans défaillance.

 

Mais le premier vrai Tromboniste Bop d'envergure fut J.J. Johnson (originaire d'Indianapolis)

 

On l'a souvent comparé à Gillespie en raison de son impact sur la pratique moderne de l'instrument.

 

Sa technique lui permit de se mesurer aux tempos ultre-rapides du Bebop, sans pour autant y perdre un Son lumineux comme celui d'une Trompette.

 

Il avait commencé par le style swing et comme tout Trombone swing, il avait un jeu tout en légato moelleux, particulièrement inadapté aux doubles croches du Bop.

 

Il lui a fallut transformer complètement son jeu, mais le résultat en fut plus que probant, son énorme technique lui permit d'éliminer les notes en glissando, le vibrato standard de ses prédécesseurs, ainsi que les imprécisions de hauteur des notes, bien que doté d'un Son sans puissance exécive, il est d'une justesse et d'une pureté sans précédent sur l'instrument dans l'histoire du Jazz.

 

Le Danois Kal Winding, qui a joué avec Benny Goodman puis avec Stan Kenton, est tout a fait de l'école de J.J. Johnson. 

 

Autres européens à remarquer : Gunther Christmann, Willem van Manen, Connie Bauer et une Anglaise Annie Whitehead, qui fit ses classes dans un Orchestre de femmes et qui s'est trouvé un style personnel fait de Jazz africain, de "pop-music" et de musique électronique.

 

Steve Turre, qui s'est produit avec Gillepsie, est un musicien puissant, doté en même temps d'une imagination mélodique étonnamment délicate, Ray Anderson enfin, musicien Free qui à présenté dernièrement un surprenant mélange de funk, de blues et de musique abstraite, a lui aussi une très grande virtuosité et un Son qui rappelle parfois la puissance explosive d'Higginbotham.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

Le Directeur doit préalablement analyser le morceau qu'il met à l'étude, il doit se rendre compte des effets, des rentrées, des modulations, des différentes nuances, du rythme, des accompagnements.

 

Le Changement de TON ; Il ne faut pas confondre la Modulation avec le Changement de TON, on peut passer d'un TON à un autre sans Moduler, en faisant entendre sèchement le changement de tonalité et en poursuivant sans transition l'idée musicale dans le nouveau TON ainsi adopté.

Contrairement à la Modulation, l'on peut passer d'un TON à un autre, en faisant entendre le changement de tonalité dans une Phrase et passer dans une autre phrase, elle même, formant une Période entière, mais ne pourra servir de conclusion au morceau.

 

Il faut donc revenir au commencement et ne s'arrêter qu'au mot FIN.

 

La MODULATION ; est le passage d'un TON ou MODE à un autre, c'est à dire de la gamme d'une note à celle d'une autre note pendant le cours de la mélodie.

 

 

Un morceau de Musique qui serait écrit d'un bout à l'autre dans le même TON provoquerait chez l'auditeur, par son uniformité, un sentiment d'ennui et de fatigue.

 

La Modulation est généralement déterminée par des Dièses, des Bémols ou des Bécarres. 

 

Pour bien comprendre la différence entre la " Modulation " et le " Changement de TON " il faut comprendre le langage de la Musique.

 

Phrasé ou Période :

 

La Musique est une langue spéciale, et, comme toute les langues, elle a ses Phrases, sa Ponctuation et ses Membres de phrase.

 

Membres de phrase ; Dessins mélodiques souvent séparés entre eux par des Silences de courte durée.

 

Le Phrasé : a pour objet de faire sentir les diverses parties de chaque phrase et de chaque membre de phrase ( une phrase sans ponctuation est presque inintelligible)

 

Bien " Phraser "  pour un chanteur ou un instrumentiste, c'est présenter la " Période musicale " avec élégance, l'orner de tous les agréments inspirés par le goût, et, la conduire avec Art depuis le début jusqu'à sa Conclusion.

 

Si la partie conductrice n'existe pas, il en établira une à l'aide des parties séparées, cela lui sera facile, il pourra suivre alors, en détail l'exécution ; mesure par mesure, corriger les fautes, rectifier les nuances, sans cette précaution, dont on comprend l'importance, le travail des répétitions ne peut-être sérieux, il sera pas plus profitable à l'instruction individuelle qu'à l'exécution d'ensemble.

 

L'expérience a prouvé quels étaient les instruments dont la sonorité se mariait le mieux et que l'on pouvait avec avantage, les faire chanter ensemble.

  1. ( Petit Bugle, Bugle, Alto, Baryton ) 
  2. ( Cornet, Trompette, Trombone )
  3. ( Clarinette, Flûte, Bugle )
  4. ( Hautbois, Basson, Cornet )
  5. ( Saxophone, Clarinette, Bugle )

 

La SYNCOPE ; La Syncope consiste a frapper fort sur le TEMPS faible et a prolonger le SON jusque sur le TEMPS fort suivant, on dit qu'elle est ordinaire ou simple, par contre lorsque deux notes formant la Syncope de valeur inégale, on l'appellera (syncope brisée ou irrégulière)

 

En théorie bien différent, après avoir attaqué la Syncope comme un simple Contre-temps, il faut pour élucider la lourdeur et le retard inévitables, abandonner graduellement le SON, de manière qu'il soit complètement éteint sur la terminaison du TEMPS fort.

 

Exécuter de la sorte, les Syncopes produisent un excellent effet et donnent à certains passages un caractère original, la Syncope est ordinairement figurée par un signe ondulé semblable à celui de la Liaison ; mais il ne faut pas confondre l'un avec l'autre, car ce signe, dans la Syncope, ne s'applique qu'à deux notes de même intonation.

 

La Syncope ne diffère du Contre-temps que parce qu'elle est accentuée d'une façon moins brève.

 

La LIAISON ; La Liaison des notes s'indique par une courbe, chaque fois que ce signe est figuré au-dessus ou au-dessous de deux notes ou plusieurs notes à l'Unisson, on nomme seulement la première note et on soutient le SON pendant la durée de toutes les notes réunies par la courbe.

 

Quand le signe se trouve au-dessus ou au-dessous des notes de différents noms, il indique que ces notes, au lieu d'être détachées, doivent être liées, c'est a dire chantées sans interruption de SON.

 

Peu de musiques savent correctement et sans affection exécuter les Syncopes, avis à Messieurs les directeurs que ce point intérese, la précision des Syncope montre toujours ce dont est capable un corps de musique, car ce détail est tellement important qu'il ne peut-être négligé.

  

Par Monard Henry - Publié dans : La Sonorité
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /Jan /2007 03:21

 

 

Les Nuances ;

 

On appelle Nuances la fusion insensible et habilement ménagée des différents degrés d'intensité du

SON, ces degrés divers dans l'intensité des SONS varient le discours musical, comme les NUANCES des couleurs varient l'aspect d'un tableau.

 

L'Unisson partiel ;  peut s'employer par circonstance pour faire diversion.

 

L'Unisson général ; plus grandiose sert d'introduction ou de période finale aux morceaux importants.

 

Placé au milieu de phrases mélodiques il donne de l'intérêt à la rentrée de l'harmonie, surtout s'il est de courte durée et s'il ne se reproduit pas trop fréquemment.

 

Pour réaliser le but du compositeur l'Unisson doit être exécuté, non seulement avec justesse, mais avec précision, le Forté et le Piano scrupuleusement rendus, produisent les grands effets qu'on est en droit d'attendre de l'emploi de l'Unisson général, s'il en était autrement, ils seraient complètement manqués.

 

Le Piano et le Forté ; exécutés par les accompagnements, sont généralement mal compris, beaucoup de musiques se mettent a jouer continuellement avec la même intensité du SON, une persistance désespérante, le Forté n'est indiqué que par la rentrée de la batterie, qui frappe toujours trop fort et devient ainsi monotone et fatigante.

 

Dans d'autres musiques, les directeurs, ne pouvant obtenir de Piano convenable et cependant pénétrés de la nécessité de diminuer en certains endroits la force du SON, font taire une partie des exécutants, ils atteignent bien ainsi un amoindrissement de la Sonorité, mais qui n'est pas la véritable et ne fait jamais sensation.

 

Le Forté est alors trop énergique, en opposition du Piano, maigre et chétif et qui n'a pas l'air d'appartenir, par la pauvreté à la même musique, il est nécessaire qu'il y ait toujours une relation proportionnelle entre le Piano et le Forté.

 

Piano ne veut pas signifier abstraction partielle du personnel, ainsi effectué il est défectueux, pour être correct, il doit être plein, rond et pour cela être joué par tous les accompagnements à mi-voix.

 

Le Piano est une diminution de la Sonorité totale, réduite naturellement au moyen d'une moindre quantité d'air émise dans les instruments et non artificiellemnt produite par le jeu mixte et ambigu de quelques exécutants seulement.

 

Les Nuances qui se rencontrent plus fréquemment sont celles-ci ; Piano, Crescendo, Mezzo-forté, Forté, Fortissimo, Diminuedo, Pianissimo.

 

Les mots suivants sont encore très en usage ; Dolce, Légato, Marcato, Staccato, ainsi que les expressions italiennes complètent les précédentes, Poco à Poco, Piû, Molto, non Troppo.

 

Ces Nuances doivent être fidèlement observées et ne jamais être faites d'une façon trop brusque, il faut amener graduellement le Forté afin de ne faire éprouver aucune impression désagréable, le SON doit être caressé dans le Piano, pour être aussi doux que possible et quand survient ; le crescendo ( cresc ) on l'augmente insensiblement de manière a faire pressentir le Forté qui suit ainsi a le préparer.

 

Dans son apogée, le Forté ne doit être ni rude ni brutal, il sera sonore, nourri, bruyant, harmonieux mais jamais sec, par son intensité, il ne doit en aucun cas couvrir la mélodie des instruments chantants qu'il accompagne et à laquelle il vient exprimer une physionomie nouvelle.

 

Pour le diminuedo ( dim ) ; on agit en sens inverse, il faut éviter en toute occasion et quoi qu'il arrive d'altérer le SON aussi bien dans le Forté par une trop grande puissance de force que dans le Piano par le manque de souffle.

 

En général les diverses Nuances de la Sonorité, pour être convenablement rendues, doivent être fondues et amenées l'une par l'autre sans aucune secousse, le degré d'instruction musical se reconnait à la manière dont elles sont traduites. 

 

Les ACCORDS : Ont pour but, de mettre toutes les notes d'un même instrument en relation de JUSTESSE entre-elles, ensuite de rectifier la TONALITE de chacun d'eux, par rapport à un SON pris pour point de comparaison, car il est nécessaire, non seulement qu'un instrument soit parfaitement accordé avec lui-même dans toutes ses notes, mais encore faut-il qu'il le soit avec le DIAPASON adapté par le Corps de la Musique (Orchestre)

 

Le DIAPASON : Petit instrument en forme de fourche, lorsque l'on fait vibrer les branches de cette fourche en les écartant, l'on obtient un SON déterminé qui n'est autre que le LA et qui est appelé (SON fondamental)

 

Lorsqu'un chanteur attaque un morceau de Musique, il importe qu'il ne le prenne ni trop haut ni trop bas, afin de fixé dans sa mémoire le TON de la gamme dans laquelle il chantera, il approchera à son oreille les branches vibrantes du DIAPASON.

 

Pour bien comprendre les effets harmoniques et ne pas commettre de contresens dans l'arrangement des morceaux ou de la transposition des parties, il sera plus simple de s'en reporter plutôt au DIAPASON propre à chaque instrument, qu'à la notation que l'on aura coutume à lui donner. 

 

Ces deux opérations sont indispensables pour obtenir un bon résultat.

 

L'une et l'autre sont bien distinctes :

La première se porte sur le mécanisme et la deuxième sur la coulisse (partie mobile qui se règle sur le corps sonore de l'instrument) cette opération de l'ACCORD est d'autant plus sérieuse qu'une fois bien faite, elle n'a plus besoin d'être renouvelée, cependant elle rencontre de grandes difficultés dans la plupart des sociétés musicales en raison de la défectuosité des instruments eux-mêmes. 

 

On procède à l'ACCORD isolé de chaque instrument en prenant pour point de départ, comme note fixe la TONIQUE du corps sonore des instruments à pistons, l'exécutant donnant la note DO du médium en la répétant plusieurs fois de suite.

 

Il fait entendre le DO grave et le fait alterner avec le premier.

 

Arrive la 5ème note ou QUINTE (SOL) celle-ci règle l'ACCORD parfait au moyen de la TIERCE avec les deux premiers pistons.

  

Il continue de la même manière par l'ACCORD de FA en ayant soin de commencer par une note précédemment ajustée, ensuite l'ACCORD de SOL et il termine par l'ACCORD de DO (UT)

 

L'on divise en deux les SONS produits par les instruments à pistons :

 

Les SONS naturels ou effectifs dus à la vibration du tube principal, sans le recours d'aucun doigté et les SONS fictifs résultants de l'abaissement successif ou simultané des pistons.

 

Les coulisses correspondantes aux pistons, doivent avoir isolément une longueur fixe en rapport avec l'allongement.

 

La coulisse du premier piston, représente (1 TON) celle du deuxième piston, celui du milieu représente (un demi TON) et celle du troisième, le dernier des trois représente (un TON et demi) longueur des deux premiers réunis.

 

Tous les SONS produits par l'abaissement des deux premiers pistons le sont également par l'emploi du troisième avec une légère différence de JUSTESSE, qu'il faut utiliser dans certains cas.

 

Il n'y a pas pire défaut dans un ensemble que le manque de JUSTESSE, non seulement par l'oreille qui en est désagréablement impressionnée, mais encore par l'assurance des exécutants qui en est compromise.

 

Cet effet, que j'exagère à dessein, pour faire comprendre l'utilité de ce chapitre, se produit constamment dans les sociétés musicales qui n'ont pas la précaution de s'accorder avec soin, j'excuse jusqu'à un certain point  chez-elles, le manque de STYLE, le manque de PRECISION, mais je ne peut tolérer le manque de JUSTESSE.

 

C'est donc un point important auquel il faut toujours songer.

 

Les différentes combinaisons que donne l'accouplement des pistons permettent de n'employer, dans les TONS usités, que les bonnes notes de chaque série.

 

Il arrive en effet, que celle qui parait juste dans une TONALITE ne l'est souvent plus dans une autre, on doit en conséquence avoir égard aussi bien à la JUSTESSE de la note qu'à l'abaissement du piston qui la produit.

 

En faisant étudier l'élève, l'instrument à la main, en lui montrant les diverses manières de faire la même note, il s'apercevra de suite que chaque doigté donne au SON une NUANCE particulière au DIAPASON. 

 

Cette ressource est très précieuse, c'est à elle que l'on est redevable de la JUSTESSE acquise par certaines Sociétés de Musiques intelligemment dirigées.

 

Ces variétés du doigté aideront l'exécution a jouer juste les tenues et les chants larges, mais les mouvements accélérés, ou, la rapidité est la principale difficulté, il attachera une préférence a n'employer qu'un doigté facile, afin d'acquérir une exécution nette et brillante.

 

Je ne peux terminer ce chapitre sans parler d'une manière spéciale, des Embouchures, dont l'influence est si grande sur l'ACCORD des instruments. 

 

L'Embouchure possède quatre significations : le BORD, le BASSIN, le Grain et la QUEUE.

 

La SONORITE particulière qui caractérise chaque genre d'instruments est due en partie, à la forme intérieure de l'embouchure, chacune d'entre-elle a son type, à peu près fixe dont il ne faut pas s'écarter, il est donc opportun de ne changer en aucun cas les embouchures des instruments, sauf a causer un désordre regrettable dans la JUSTESSE et dans le TIMBRE de la musique.

 

L'Embouchure est l'outil intermédiaire entre le musicien et son instrument, par cette occasion, il est indispensable qu'elle soit parfaitement ajustée à son utilisateur, afin que ce dernier puisse exprimer les qualités de TIMBRE, de JUSTESSE et d'étendue les plus grandes.

 

Chaque musicien d'un bon niveau se doit de connaitre les principes de base qui feront choisir une embouchure par rapport à une autre, le moindre changement de forme d'une partie de l'embouchure entrainera sur celle-ci un comportement différent.  

  

 Le Diamètre de la cuvette, la Profondeur de la cuvette, le Bord, le Grain, le Perce queue.

 

Le Diamètre de la cuvette, définit la surface vibrante des lèvres, il doit être choisi suffisamment grand pour leur donner la mobilité utile à une bonne vibration permettant de grandes possibilités de nuances.

 

La Profondeur de la cuvette, sa forme et son volume définissent le TIMBRE et la qualité du SON, une cuvette profonde produit un SON bien plein et profond, la cuvette relevée donne un SON moins plein et moins rond que les précédentes, mais bien adaptée pour les instruments à TONALITE intermédiaire et également pour les registres utilisés en musique de jazz ou de variétés.

 

Le Bord est le contact direct avec les lèvres du musicen, il se doit d'être le plus confortable possible.

 

(mise en garde, toutefois, il faut savoir qu'un trop grand confort peut nuire à la fois à la souplesse du jeu et à la précision des attaques, le Bord (fin) est celui qui donnera la plus grande souplesse du jeu, mais trop de finesse peut blesser, le Bord large est généralement confortable mais peut nuire au détaché, une grande surface de muscles se trouve comprimée, l'angle inférieur du Bord a également une grande incidence sur la précision des attaques, plus il sera vif plus les attaques seront franches.

 

Le Grain, son perçage influe sur le volume sonore, trop petit, il sera difficile d'avoir une bonne stabilité de SON et l'on remarquera des effets de refoulement d'air, trop grand, on notera un changement du volume sonore et du timbre, le Grain doit de toute façon être choisi en fonction de la conviction du musicien, d'avoir à sa disposition une embouchure à la perce idéale pour ses capacités.

 

La Perce de queue, est également importante, elle transmet la colonne d'air concentrée dans la suite de l'instrument, une grande attention est également accordée à la composition du matériau des embouchures (argentées elles sont plus résistantes à l'usure provoquée par la transpiration et la salive) et seront d'un contact plus agréable. 

La Technicité des lèvres : (Justesse, Endurance, Souplesse, Sonorité)

La Justesse ; ne peut se dissocier de la Sonorité, de la Souplesse et de l'Endurance, indépendemment de la pratique des doigtés factices qui exigent une plus grande concentration que les doigtés ordinaires, le mouvement lent permet à l'oreille une vérification de la hauteur de chaque SON.

L'Endurance ; Dès le début l'élève doit être suivi attentivement par un professeur expérimenté,


Travailler généralement les notes aigues pour un élève débutant c'est faire un pas en arrière sur la voie du progrès.
Aux élèves plus avancés, nous rappellerons que certaines natures ont des lèvres plus souples, plus résistantes que d'autres, mais que celles-ci auront besoin d'un même travail de préparation.  

 

Par Monard Henry - Publié dans : La Sonorité
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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 15:29

Chacun des instruments qui composent l'orchestre ne fait-il pas son récit, ne donne -t-il pas la réplique à son voisin de manière a concourir à un ensemble harmonieux, exposant aux auditeurs les idées du compositeur. 

 

 

Avant de parler de la façon dont on doit interpréter une oeuvre musicale avec le secours de divers instruments, il me semble nécessaire de faire connaissance avec les différents organes qui forment l'orchestre, appelé Harmonie ou Fanfare selon la composition.

 

L'Harmonie, considérée comme société musicale se compose ordinairement d'instruments dont voici la nomenclature.

 

 

 

 

 

Le Cornet à pistons (voir illustration ci-contre)

Famille des Cuivres, Tonalité en SIb et MIb 

 

 

 

 

 

 

Le Bugle (voir illustration de droite)

Famille des Cuivres, Tonalité en SIb et MIb, à Palettes ou Pistons. 

 

 

  la_trompette-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Trompette (voir illustration ci-desus)

Famille des Cuivres, Tonalité en SIb, mais s'adapte aussi en UT par la coulisse appelée "Echelle"


Elle peut-être à Pistons, à Palettes, à Rotors ou à Valves.   

 

 

 

Le Trombone à coulisse (Ténor) (voir illustration ci-dessus)

 

 

Un peu d'histoire sur le Trombone à coulisse.....

 

Caractérisé par l'utilisation d'une coulisse télescopique, il est réputé pour être un instrument très particulier.

Classé parmi la famille des Cuivres clairs.

 

C'est principalement le "Glissando" qui attire les convoitises, en faisant varier la pression de la colonne d'air, le Tromboniste obtiendra des Harmoniques de la "Fondamentale" en faisant varier la longueur de la colonne d'air (grace à la coulisse) il fera varier la "Fondamentale"


La coulisse du Trombone à 7 positions, chacune permet de jouer un certain nombre de notes qui au total couvrent l"Ambitus" voire la Tessiture chromatiquement.


De la famille des Trombones, vous trouverez le Soprano, l'Alto, le Ténor, le Ténor complet, le Basse et le Contrebasse.

 

Son registre est plus grave que celui de la Trompette, il est utilisé dans de nombreux genres musicaux, de la Musique classique au Jazz en passant par la Salas, le Ska, le Funk où la Musique militaire, Orchestres symphoniques, d'Harmonies de Fanfares, de Big-Bands, de Brass-Bands etc...

 

La Sacqueboute où la Saqueboute est un instrument de Musique à vent, ancêtre du Trombone à coulisse.

 

Le terme Saqueoute date du XV ème siècle, en Allemagne cet instrument est appelé " Posaune "

 

Ce n'est qu'à partir du XVII ème siècle que le nom Italien " Trombone " fut utilisé.

 

Le Trombone à pistons fut inventé en 1814 par Heinrich Stölzel et l'ajout du barillet en 1839 par l'allemand Christian Friedrich Satteler.

 

L'Emission du Son :

 

Comme tous les instruments à embouchure, le Son est produit par la mise en vibration ( de la colonne d'air expirée par la vibration ) des lèvres supérieures, la pression de la colonne d'air crée une onde stationnaire dont la fréquence propre est imposée par l'instrument.

 

Remarque :  

 

La qualité du Son dépendra alors de la qualité de la vibration de la colonne d'air ( donc de l'instrumentiste et de l'embouchure ) et celle du corps de l'instrument ( matière, épaisseur, diamètre du tube, forme du tube, du pavillon, du diamètre du grain de l'embouchure...

 

Modulation du Son :

 

Le fait d'exercer une tension plus ou moins importante et de varier la pression de l'air en controlant le diaphragme permet de modifier la fréquence de vibration des lèvres et donc de l'air dans l'instrument.

 

Par exemple : Un Trombone ténor, coulisse fermée ( en 1ère position ) on obtiendra à partir de la fondamentale la suite des harmoniques ( Sib, Sib, Fa, Sib, Ré, Fa, Lab, Sib )

 

Le nombre d'harmoniques pouvant être joués, dépend alors des capacités physiques du musicien ( un musicien expérimenté ) peut jouer jusqu'à 5 octaves sur un instrument.

 

Pour pouvoir jouer l'ensemble des notes, un mécanisme appelé ( coulisse, barilet où pistons ) est alors utilisé pour modifier cette fondamentale en allongeant la coulisse.

 

La Coulisse :

 

Comme je le citais dans un chapitre précédent, la coulisse est divisée en plusieurs positions, jusqu'à sept pour le Trombone ténor.

 

Les positions ne sont pas repérées où marquées, mais évaluées pour l'instrumentiste, ainsi l'on peut baisser la note de base de 3 Tons.

 

Exemple : Sur le Ténor, pour atteindre le Mi en partant du Sib.

 

On peut, avec la coulisse, atteindre toutes les longueurs intermédiaires entre les 7 positions, contrairement aux instruments à pistons.

 

C'est à la fois un avantage et un inconvénient, si le musicien est plus expérimenté et n'a pas l'oreille musicale, il jouera alors faux.

 

Les Barillets suppémentaires :

 

En conjugaison avec la coulisse, les Trombones sont souvent équipés d'un dispositif alors appelé " noix " où " barillet " clé de pouce où palette, ce qui permet à l'instrumentiste de baisser la note d'une ( quarte ) sur le Trombone ténor complet. 

 

 

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La Flûte (voir illustration ci-dessous)
Famille des Cuivres, Tonalité de DO, LA ou de SOL à Bec ou (Traversière ou Alto)


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La Flûte Basse (voir illustration de droite)
Famille des Cuivres, Tonalité de DO 

 



Les différentes Clarinettes
:

Historique ; La Clarinette a été inventée en Allemagne au tout début du 18 ème siècle par Johann Christoph Denner.

Fabrication : Avec divers matériaux, Bois, Plastique ou Résine de Plastique, Ebène, Ivoire et même en Buis.

Description : Le Bec ou Embouchure et le Couvre-bec, la Ligature, la Anche, le Barillet, le Corps supérieur et inférieur, le Pavillon, les Clés et Anneaux, les Ressorts, et les Tampons,

Voici sur l'illustration de droite une vue zoomée sur les Clés et Anneaux d'une Clarinette. 


La Famille des Clarinettes est vaste, voici la liste de la plus aigue à la plus grave.
La Clarinette Sopranino en LAb, la petite Clarinette en MIb, les Clarinettes en SIb, UT et LA, la Clarinette de Basset en LA, le Cor de Basset en FA, la Clarinette Alto en MIb, la Clarinette basse en SIb, la Clarinette en SIb à l'UT grave, la Clarinette basse en LA, la Clarinette Contrealto en MIb et la Clarinette Contrebasse en SIb.



 

























Le Hautbois :






 






















Le Saxophone Alto
(voir illustration)

Famille des Cuivres,




 

 










Le Saxophone Ténor
(voir illustration de droite)

Famille des Cuivres, 

 

 

 

 

 

 

 

Le Saxophone Soprano (voir illustration dessous à gauche)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le Saxophone Baryton (voir illustration à droite)

 

 

 

Le Cor d'harmonie (voir illustration ci-dessous à Gauche)

 Famille des Cuivres, Palettes, Valves ou Barillets.

(Illustration de Droite)
  

 

 

 

 

 

La Basse (voir illustration)

 

 

 

 

La Contrebasse (voir illustration)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite flute en réb, Grande flute en ut, Petite clarinette en mib, Grande clarinette en sib, Hautbois en ut, Basson en ut, Petit bugle en mib, Bugle en sib, Cornet à pistons en sib, Saxophone soprano en sib, Saxophone alto en mib, Saxophone ténor en sib, Saxophone baryton en mib, Alto en mib, Trompette en sib, mib, ut & fa, Cor en mib & fa, Baryton en sib, Trombone en ut & sib, Euphonium ou Basse en sib & ut, Contrebasse en sib & ut & mib, Grosse caisse, cymbales, Caisse claire, Triangle etc........

L'Orchestre que l'on nomme Fanfare, se compose des mêmes instruments que l'Harmonie à l'exception des Bois, c'est a dire des Flutes, Clarinettes, Hautbois & Bassons.

 

La Grosse caisse et les Cymbales sont tolérées à condition que l'on  en use qu'avec modération.

Parmi tous les instruments que je viens de citer, il en est seulement quatre, la Grande flute, le Hautbois, le Basson et le Trombone qui sont proprement dit non transpositeurs, c'est a dire qui exécutent exactement la musique écrite d'après le diapason. 

 

 

Par Monard Henry - Publié dans : Conseils pratiques
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 10:50

Je donne le nom d'Orchestre d'harmonie (où Harmonie) à la réunion de différents instruments intelligemment groupés, destinés a produire des SONS de timbres savamment variés.

 

Cet ensemble musical regroupe la famille des Bois, des Cuivres, des Percussions (à ne pas confondre avec la Fanfare, formée uniquement des Cuivres et de Percussions)

 

Son répertoire comporte beaucoup d'arrangements, mais certains compositeurs ont écrit et mis en valeur cette formation.

 

Cette définition, fait comprendre que seule la composition des musiques n'est pas facultative, mais basée sur des règles fixes dont il ne faut pas s'écarter, celle-ci nous montre aussi que ses qualités principales doivent être la sonorité, la variété du timbre et la puissance, résultant de sa plus grande analogie avec l'Orchestre de symphonie.

 

Il n'y a pas de différence de structure entre Symphonique et Philharmonique.

 

Anciennement, ce que nous appelons aujourd'hui la " Composition des Orchestres " était attribuée à l'évolution tout aussi lente des instruments de musique.

 

Compsition de l'Orchestre d'harmonie :

 

Les Bois : Flûte traversière, Piccolo, Hautbois, Bassons, Contrebassons, Petite clarinette en MIb, en SIb, Clarinette alto, Clarinette basse.

 

Les Cuivres : Trompette, Cornet à pistons, Bugle, Cor d'harmonie, Saxhorn alto, Trombone à coulisse, Trombone basse, Euphonium, Saxhorn baryton, Tuba, Saxhorn basse, Contrebasse.

 

Les Percussions : Timbales, Batterie, Grosse caisse, Cymbales, Xylophone, Vibraphone, Glockenspiel, Cloches, Tambourin, etc...

 

En option : Contrebasse à cordes, Harpe, Basse électrique, Synthétiseur.

 

 

Ce n'est qu'aux XVIII ème et XIX ème siècle que les instruments à vent se sont perfectionnés, afin de permettre des Modulations sur tous les Tons et une aisance de jeu et de virtuosité suffisante pour égaler le rôle des Cordes.

 

Avant cela, les différents instruments de la catégorie des Vents étaient disséminés selon les formes de Musique.

 

Les Trombones par exemple, étaient réservés à la Musique religieuse et leur emploi était encore rare avant les oeuvres de Haendel.

 

Les Clarinettes garnissaient les rangs des Orchestres d'Opéra à Venise, à Vienne et à Hambourg au XVIII ème siècle et n'ont servi dans les Orchestres qu'à partir de la seconde moitié du siècle.

 

En effet, pour une musique destinée a s'exécuter en plein air, il faudra une sonorité brillante et nourrie, capable de charmer les auditeurs malgré les bruits étrangers au milieu desquels elle devra jouer.

 

Un concert, interprété par un orchestre d'Harmonie est tout d'abord un plaisir, un plaisir auditif, vient ensuite le plaisir des yeux ; celui de voir tout l'Orchestre, ainsi que le Chef.

 

Il a toujours été impressionnant d'observer l'ensemble des musiciens durant l'exécution d'une oeuvre.

 

La densité sonore, ajoutée à la multitude de détails visuels qui se déploient devant soi, exalte les sens, elle les oriente dans la perfection de la grandeur et de la beauté.

 

Pour assurer une bonne transmission acoustique, les instruments à clefs sont disposés au devant de l'Orchestre, leur rôle de noyau et d'interprète mélodique justifiant leur proximité du Chef pour un meilleur contact, la raison la plus importante réside cependant dans leur infériorité sur le plan de la projection sonore.

 

On entendra clairement tout instrument à vent, Bois ou Cuivres, ayant une capacité de projection plus grande que celle d'un instrument à cordes, il en est de même pour les instruments à percussions. 

 

En outre, il faut qu'elle soit douce, veloutée et variée, ce qui ne s'obtient que grace à la diversité du timbre.

 

Les instruments employés dans l'Orchestre d'harmonie se divisent naturellement en trois groupes bien distincts.

 

 

orchestre.jpg

 

 

 

1° Groupe : ( instruments doux ) Bugles, Cors, Barytons, Basses, Contrebasses.

 

2° Groupe : ( instruments brillants ) Cornets, Trompettes, Trombones.  

 

3° Groupe : ( instruments à anche ) Clarinettes, Hautbois, Bassons, Saxophones, Hautbois.

 

A ces trois groupes il faut ajouter d'abord les Flûtes, puis les instruments à percussion, composés de la Caisse claire, de la Grosse caisse, et des Cymbales.

 

J'appelle Fanfare, un corps de musique exclusivement composé d'instruments en cuivre.

 

Cette organisation ne nécessite qu'un nombre d'exécutants bien inférieur à celui d'une Musique d'harmonie, cela se comprend, puisque tous les instruments en Bois n'y figurent pas. 

 

Une fanfare a ses exigences spéciales, plusieurs instruments en cuivre peuvent former une Musique, mais si on néglige de les coordonner avec intelligence, selon leur genre de sonorité, leur diapason leur timbre on tombera infailliblement dans une monotonie déplorable.

 

Plus une musique est dépourvue de variétés de timbres, plus il est indispensable de créer des effets qui puissent doter l'exécution d'un intérêt dont elle se trouve naturellement privée.

 

En dehors des trois qualités mentionnées dans le chapitre précédent, la SONORITE, la PUISSANCE, la VARIETE des TIMBRES qui s'obtiennent par la combinaison d'instruments et leurs division par groupes, il en existe trois autres, non moins essentielles à une musique, qui dépendent particulièrement du personnel, je veux parler de la JUSTESSE, de la PRECISION et de l'ENSEMBLE.Celles-ci ne peuvent être acquises que par un classement logiques des élèves, d'après leur degré musical.

 

Dans toute société musicale, on peut diviser en trois séries les exécutants qui en font partie, ceux qui, bons lecteurs ont l'oreille musicale et possèdent bien leur instrument, ceux qui maitrisent leur instrument mais qui lisent passablement et qui n'ont pas l'oreille habituée à une musique d'ensemble, et enfin ceux qui possèdent un degré musical inférieur.

 

Il est donc indispensable dans un corps de musique de classer les élèves par degré de force de manière qu'ils puissent toujours se prêter un mutuel appui et de ne jamais les changer de place, l'accord des instruments ne se soutient d'ailleurs que par cette entente réciproque de chaque instrumentiste et de ceux qui l'entourent.

 

Cette sorte d'affinité qui s'établit entre eux forme un tout qui, s'il n'est pas la justesse parfaite, est tout au moins une justesse supportable.

 

La Sonorité : Il arrive parfois que les Solistes font seuls l'objet de toute l'attention du Directeur, c'est sur eux qu'il concentre toutes ses observations.

 

Les Solistes : c'est sur eux que reposent les plus lourdes charges du répertoire, ils sont toujours remarqués et applaudis.

 

Le Directeur les choisis, les conseille, les initie avec patience à tous les secrets d'une bonne et pure exécution, les autres musiciens sont totalement négligés, il ne se préoccupe rarement dont est donné le coup de langue, de l'accentuation, de la durée et de l'intensité de chaque SON.

 

Cette indifférence pour la partie de la Société la plus nombreuse, la plus assidue, la plus intéressante est blâmable, elle peut engendrer deux grands défauts qui proviennent de la masse des exécutants, le manque d'ensemble, le manque de justesse.

 

Le Manque d'ensemble ; Pour produire un SON, il faut rapprocher l'embouchure des lèvres et faire mouvoir la langue comme si on voulait lancer un morceau de papier dans l'instrument, en ayant soin de prononcer la syllabe ( tu ou ta ) ce mouvement s'appelle Coup de langue, on peut tirer correctement un SON sans l'employer, les notes provenant d'un coup de gosier ou de l'émission pure et simple du souffle sont défectueux, leur Sonorité est mauvaise et tardive, ce défaut d'articulation se désigne sous le nom de SONS Poussés.

 

Le SON Poussé ;  dans les instruments en cuivre et principalement dans les graves en raison du grand développement de leurs tubes n'arrivent pas immédiatement à l'oreille de l'auditeur.

 

Le Manque de justesse ; Peu importe qu'un instrument exécute convenablement un SOLO, si le reste de la musique attaque durement dans le FORTE, mollement dans le PIANO et le SON Poussé, cette calamité dominent l'exécution générale.

 

Lorsque, dans le PIANO, les accompagnements poussent le SON au lieu de l'attaquer franchement en donnant le coup de langue, ils baissent ostensiblement la TONALITE, tandis que le CHANT qui, d'ordinaire tient a se faire entendre et remarquer reste toujours dans le même diapason, quand suivirent le FORTE, au contraire les exécutants qui accompagnent, après un repos obligé dans le PIANO attaquent avec ardeur et donnent trop de SOUFFLE, ils font hausser sensiblement le diapason, les instruments chantants alors profitent pour la plupart de la rentrée de la Batterie pour se reposer ou souffler moins fort. 

 

Il faut donc donner toujours le Coup de langue, aussi bien dans le PIANO que dans le FORTE, il faut également que l'embouchure reste appliquée aux lèvres et que la différence d'intensité du SON ne provienne que de la quantité de vent émise dans l'instrument.

 

Qu'on se souvienne, dans le PIANO, l'instrumentiste doit pincer le moins possible afin de ne pas monter, la pince des lèvres suit en progression constante la qualité de souffle dépensée, dans le FORTE, il faut la soutenir le mieux possible et dans le PIANO, la diminuer sans exagération cependant de manière à ne pas altérer la justesse.

 

Une grande pratique, jointe à une étude raisonnée peut seule faire connaitre le rapport qui doit exister entre la tension des lèvres et la qualité du souffle.

 

Les variations du diapason d'un instrument à embouchure dépendent de la force et de la pression des lèvres, lorsqu'une de ces causes diminue, il faut amoindrir l'autre, le meilleur moyen d'acquérir cette mémoire mécanique des lèvres consiste a FILER des SONS, c'est à dire a attaquer une note très PIANO, a l'enfler insensiblement jusqu'a ce qu'on arrive à la donner très fort, pour ensuite diminuer la sonorité et la terminer en mourant.

 

L'instrumentiste peut facilement avec l'exercice des SONS filés, obtenir une grande souplesse de lèvres qui sera pour lui une garantie d'une bonne exécution, ne jamais oublier que rien n'est plus difficile en musique que de soutenir une RONDE avec justesse uniforme.

 

Beaucoup de sociétés pèchent par l'absence de toute rigueur, leur exécution est monotone et incolore, elles ont cependant de bonnes intentions mais n'obtiennent qu'une dureté âpre et désagréable ; défaut qu'il ne faut pas confondre avec l'énergie qui est une qualité.

 

Le directeur doit soigner tout particulièrement la justesse et la sonorité des parties intermédiaires, les sociétés qui possèdent de bons accompagnements se font toujours remarquées avec intéret.   

Par Monard Henry - Publié dans : La Sonorité
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Mercredi 12 avril 2006 3 12 /04 /Avr /2006 11:19

La Passion d'une famille depuis plusieurs générations ; cette Passion, qu'est la Musique, est avant tout pour moi, un éveil d'enfance,  un environnement,  une situation,  un évènement.

Le mot " Passion "s'implique dans ma vie quotidienne.

Mais qu'est-ce que la Musique ?

Cette question aujourd'hui me préoccupe, c'est une étrange chose, elle est entre la pensée et le phénomène, mais ce qu'est la bonne Musique nous le savons et mieux encore nous savons ce qu'est la mauvaise, car de cette dernière il nous en est venu davantage aux oreilles.

La critique musicale ne peut s'appuyer que sur l'expérience et non pas sur une synthèse. 

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Messieurs :H.Monard ( Directeur de l'Ecole de Musique ), A.Frizon,C.Monard, B.Delanef, B.Groseil ( Maire de Ressons ), L.Belloy, G.Dessessart ( Député de l'Oise ), Madame : P.Naveteur ( épouse de Jean Naveteur ), Monsieur J-Paul.Naveteur ( fils de Jean Naveteur ) succèdant à la Direction de la " Vibrante ", Mesdames :J.Delange, P.Véron. 

 

Voici une photo de mes frères, oncle, et tante :

 

 

De gauche à droite :   

Mon frère Raymond, moi-même, Mireille ( notre tante la soeur d'Emile) mon frère Alexis et Camille ( notre oncle ). 

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En 1970 ; je rentre dans le rang de la Batterie scolaire " l'Etincelle " de Maisons-Alfort, dont voici une photo représentant les Musiciens ainsi que le groupe de Majorettes sous la houlette de ( M.Bouges ) Directeur musical et de ( G.Terré ) Sous-Chef.

 Voici le Groupe de Majorettes

 

 

 ( Devenue Fanfare puis Harmonie ) Voici une photo de nos Professeurs :

 De gauche à droite : J.Poulain, M.Bouges, L.Vernier, C.Gondot et J-F.Moureaux. 

Cette Harmonie compte aujourd'hui plus de cinquante Musiciens, voici le pupitre de Cuivres :

 

Voici l'Harmonie de Maisons-Alfort : ( photo ) 

 

 

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A sa mort sa petite fille Corinne lui a dédié ce poème ;

 

La force constitue en chaque être humain,

 

La volonté de vaincre le présent,

 

De reconnaitre ce que demain nous préserve,

 

Sans pour autant s'acharner sur son prochain,

 

La force c'est la vie de la pensée et de l'oubli,

 

Ce qui est inévitable, traduit le bonheur et le malheur,

 

Auxquels nous sommes conduits tous les quart-d'heures,

 

Ainsi s'achève notre force qui était vie, sur notre lit de mort,

 

Sur lequel l'on referme tous les soucis,

 

L'innocence de notre corps, nous conduiras au paradis,

 

Ici, commencera notre deuxième vie.  

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Par monard - Publié dans : Apprendre la Musique
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